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Réussir son compost (Nos conseils)

6 étape pour un compost simple et efficace  

La saison parfaite pour une préparation idéale en effet l'automne est la bonne saison pour un compost 100% réussi.

  1. Balcons ou jardin choisir le bon emplacement.
  2. Choix des ingrédients.
  3. Notion d'équilibre entre matière fraiche et sèche. 
  4. Préparation du terrain.
  5. Je compost quoi ?
  6. À quoi je dois faire attention ?

1) Balcons ou jardin Choisir le bon emplacement.

    • Ni trop ensoleillé, ni trop ombragé : Même si elle accélère la décomposition, une trop forte chaleur, pouvant atteindre les 93°C en ensoleillement direct, peut détruire certains micro-organismes indispensables à la réalisation du compost. Une ombre complète risque cependant de trop refroidir le bac. Optez plutôt pour un endroit mi-ombragé, partiellement caché sous les arbustes par exemple ( Si Balcon le toit suffit)
    • Ni trop sec, ni trop mouillé : Pour que la décomposition soit optimale, le compost a besoin d’humidité, mais sans excès. Une exposition à la pluie et des arrosages trop fréquents risquent de noyer le compost. L’idéal est de choisir un endroit sec, mais avec une source d’eau à proximité pour que vous puissiez l’humidifier au besoin( si balcon arrosoir à proximité)
    • Un sol nu : Afin de favoriser les micro-échanges et de faciliter le drainage du « thé compost », placez votre composteur à même le sol. Ne l’installez pas sur du ciment ou du béton, sauf si le modèle est équipé d’un fonds spécial dédié à cet effet.
    • Suffisamment aéré : Une bonne circulation d’air est nécessaire pour favoriser la décomposition et éliminer les mauvaises odeurs. Veillez à ne pas obstruer les bouches d’aération en évitant de placer le composteur contre une clôture ou un mur. Par ailleurs, notez aussi qu’une circulation d’air trop importante peut nuire à l’efficacité du composteur, car la chaleur ne sera pas retenue. L’idéal est de choisir un endroit à l’abri des vents dominants.
  • Enfin, privilégiez un endroit facile d’accès pour votre composteur, mais assez éloigné des voisins. Vous pouvez par exemple l’installer dans un angle de votre jardin, sur un sol bien plat.

J'ai un balcon

Si le composteur trouve idéalement sa place dans le jardin, il est tout à fait possible de le placer sur la terrasse. Vous devez cependant choisir un composteur adapté, car un composteur traditionnel ne peut pas être installé sur un balcon

Optez pour un composteur de balcon facile à déplacer, avec un fond pour recueillir l’humidité. Le modèle doit également disposer d’une fermeture bien hermétique pour trouver sa place aux côtés de vos mobiliers de jardin. Pour ce qui est de la capacité, sachez que d’une manière générale, un composteur de 5 à 10 l peut contenir des déchets de 10 jours environ.

  • Non-encombrant : Pour ne pas gêner la circulation sur le balcon, privilégiez un endroit où la fréquence de passage est moindre. Par exemple, vous pouvez placer le composteur dans un coin du balcon accessible depuis une deuxième porte.
  • Assez spacieux : L’emplacement du composteur doit vous permettre de le manipuler sans gêne, notamment lorsque vous allez vider le contenu.
  • Près d’une source d’eau : Comme pour le jardin, optez pour un endroit proche d’une source d’eau pour faciliter l’humidification.

N’oubliez pas non plus que la pluie, les vents dominants ainsi que les rayons du soleil directs sont néfastes au processus de compostage. La mise en place d’un ombrage s’avère ainsi indispensable sur la terrasse.

2) Choix des ingrédients

- FEUILLES MORTES

- FLEURS COUPES 

- MAUVAISES HERBES

- TAILLES D ARBRES 

- GAZON 

Séchez les mauvaises herbes au soleil avant de les mettre au compost ( des graines encore présentes risqueraient de pousser.

Coupez les tailles en morceaux afin qu'il se décomposent.

3) Matière fraiche / Matière sèche 

 Matière humide 

 Matière sèche 
  • Épluchures. Ÿ
  • Fruits & légumes abimés. Ÿ
  • Marc de café.Ÿ
  •  Thé avec papier filtrant. Ÿ
  • Fleurs coupées. Ÿ
  • Plantes et fleurs fanées.Ÿ
  • Feuilles fraîches (encore vertes). Ÿ
  • Résidus de récolte.
  • Taille de haies, tiges dures, paille.
  • Branches broyées, écorces.
  • Feuilles mortes.
  • BEES WAXŸ
  • Sciure, copeaux de bois. Ÿ
  • Papier, carton. Ÿ
  • Coquilles d’œufs.Ÿ
  • Boite à oeufs. Ÿ
  • Cendre.

 

Il est indispensable de bien alterner et mélanger les couches de matières humide riche en azote qui se décomposeront avec le contact de la matière sèche riche en carbone qui se décomposent plus lentement 

les matières sèches ont pour but de structurer le compost, elles vont permettre d'apporter le carbone nécessaire à sa formation

les matières fraiches humides, sont facilement dégradables, les microorganismes trouvent des sucres et des protéines pour se nourrir, se developper et se reproduire

Dans un compost on répartit entre 2/3 de" matière humide avec 1/3 de matière sèche 

 4) Préparation du terrain 

  1. Commencez par faire au sol une couche de matière sèche (feuilles mortes, branchages, déchets de taille, carton...) d’une épaisseur de 5 à 10 cm.

  2. Humidifiez bien en arrosant pour activer la décomposition

  3. Ensuite, déposez une couche de matière verte de 5 à 10 cm également,

    au-dessus de la couche de matière sèche.

  4. Ainsi de suite...

  5. Pour terminer, arrosez un peu le tout

  6. Afin que votre compost ne se dessèche pas, couvrez-le avec une bonne épaisseur de paille au-dessus et sur tous ses côtés (10 à 15 cm).

    Cette couverture fera office d’isolant et maintiendra l’humidité à l’intérieur pendant plusieurs mois.

5) Je compost quoi ? 

Matière fraiche ( riche en azote)

  • Épluchures et déchets de fruits et légumes. Les épluchures de bananes et les agrumes peuvent également aller au compost. Contrairement à ce qui se dit régulièrement, ces dernières n'acidifient pas le compost.
  • Marc de café avec le filtre en papier. Les pads en papier peuvent également être mis au compost. On les déchire d’abord, afin de permettre une décomposition plus facile.
  • Sachets et feuilles de thé. Sauf les sachets en matière synthétique qui ne se compostent pas.
  • Fleurs fanées
  • Tontes de gazon. Elles sont toutefois difficiles à composter. Riches en eau et en azote, elles se tassent facilement ce qui empêche une bonne circulation de l'air et provoque de mauvaises odeurs. Pour éviter cela, mieux vaut d’abord laisser sécher l'herbe sur place avant de l'incorporer au compost. Cela permet à l'humidité de s'évaporer et de composter un matériaux plus sec.
  • Végétaux frais (feuilles, plantes de jardin, etc.). Certaines feuilles (noyer, chêne, laurier-cerise, etc.) sont plus coriaces et contiennent des tanins qui ralentissent le processus de décomposition. Pour activer leur décomposition, on passe la tondeuse dessus pour les déchiqueter. On peut aussi en faire un tas spécifique et laisser faire la nature pour réaliser un terreau de feuilles (3-4 ans).
  • Résidus de récolte du potager (trognons, fanes, pieds fanés, éclaircies...).
  • Mousses végétales
  • « Mauvaises » herbes. Si elles sont montées en graines, il faut les tremper dans l'eau durant 48 heures avant de les introduire au cœur du compost. Ces graines vont ainsi germer dans le compost (et non dans le jardin), et/ou être détruites par la chaleur du compost. La consoude et l'ortie sont deux bons activateurs de compost. À l’inverse, certaines herbes de type « racines » (chiendent, pissenlit, etc.) sont très résistantes (même jusque 60 C°). Idéalement, on les laisse d’abord sécher avant de les composter.
  • Fientes de volailles

 

 Matières brunes, sèches (riches en carbone)

  • Papiers, cartons et tissus cellulosiques. Par exemple les mouchoirs en papier, essuie-tout, feuilles de papier journal où on a épluché des légumes, etc. On évite toutes les parties colorées qui peuvent contenir des métaux lourds.
  • Bois de taille et broussailles. Ils ne se décomposent bien qu'après broyage ou s'ils sont coupés finement.
  • Copeaux et frisures de bois. En petites quantités uniquement. On proscrit les bois traités ou peints.
  • Paille 
  • Fleurs fanées, foin
  • Tiges et feuilles sèches
  • Litières de petits animaux herbivores : lapin, cobaye, etc.
  • Emballages avec le label « OK Compost HOME »
  • Écorces broyées

 

Avec précaution

  • Coquilles d'œufs et os. Ils peuvent être mis au compost mais ils se décomposent lentement. On évite donc d’en mettre en trop grosse quantité et, si possible, on les écrase au préalable.
  • Résineux. Ils ne rendent pas le compost acide, contrairement à certaines croyances. Mais comme ils contiennent des inhibiteurs de croissance (qui ralentissent ou empêchent la croissance des plantes), on ne dépasse pas la proportion de 10 à 15% de ces matières dans le compost.
  • Restes alimentaires cuits. Seulement en petite quantité et bien enfouis au centre du compost, là où ça chauffe le plus.
  • Pain. On l'humidifie bien avant de le mettre au compost et on évite d’en mettre en trop grande quantité. Plutôt que de mettre son pain rassis au compost, on peut en faire de la chapelure, du pain perdu…
  • Plantes malades. On les incorpore uniquement au centre du compost, là ça chauffe le plus, afin de détruire les pathogènes.
  • Cendres de feu de bois. C'est un engrais minéral riche en potasse, phosphore, chaux et oligo-éléments. Il faut toutefois l'incorporer en petite quantité (maximum 3 kg/m³ environ).

 

  Matières non compostables ou à éviter

  • Huiles et graisses alimentaires
  • Cendre de charbon de bois (après un barbecue)
  • Bois de menuiseries et bois traité
  • Poussières d'aspirateur
  • Matières synthétiques
  • Journaux avec couleurs, périodiques illustrés
  • Litières de chats en argile
  • Terre et sable (sauf en petites quantités)
  • Chiffons et textiles
  • Litières et excréments de chats et chiens. Vu la présence possible de parasites et de germes pathogènes transmissibles, on évite de les composter à domicile. La température du compost doit absolument être partout supérieure à 55°C, ce qui est rarement le cas dans un compost de jardin…

 

6) À quoi dois je faire attention ?

 

1) Humidité  

Pour contrôler l’humidité du compost, une astuce simple est le « test du poing ». Il suffit de prendre dans la main une poignée de produit au cœur du tas de déchets. Si en serrant le compost goutte, c’est qu’il est trop humide. À l’inverse, s’il se désagrège après la pression, c’est qu’il est trop sec. Une autre manière de vérifier son humidité est d’observer régulièrement son compost : ● Si des moisissures blanches apparaissent, c’est signe que le tas est trop sec. Il suffit alors de l’arroser pour relancer le compostage. ● Si le compost a une apparence de pâte foncée et collante, c’est qu’il est trop humide. Une aération en le retournant et en l’étalant temporairement permet de l’assécher. En été, lorsqu’il faut chaud et sec, ou lorsque vous ajoutez une grosse quantité de déchets « secs », il est utile d’humidifier le compost pour éviter que le processus de décomposition ne s’arrête. 

 

 2 ) Aération

  • L’aération régulière du compost permet de l’oxygéner.
  • Les microorganismes ont en effet besoin d’oxygène pour faire leur travail de décomposition. En cas de manque, les déchets vont fermenter entraînant alors de mauvaises odeurs.
  • Un brassage du compost est donc indispensable : retournez-le avec une fourche une à deux fois par mois.

 

Bon à savoir 

Il existe un inversement saisonnier dans les déchets tout au long de l’année.

l’hiver il y a plus de matières sèches (feuilles mortes, tailles des arbres et arbustes). 

À l’inverse en été, on retrouve plus de matières humides (tontes de gazon).

stockez dans un coin (à côté du composteur par exemple) des feuilles mortes et du bois récoltés.

Vous pourrez ainsi les réutiliser pour équilibrer votre compost en été !!